Libérons-nous de l'occupation financière
  • J’agis !
  • Projet présidentiel 2012

    Un monde sans la City ni Wall-Street

    Préface

    Les autres candidats à l’élection présidentielle s’expriment comme si la météorologie politique était à peu près normale. Ils administrent un système qui meurt. Le risque est que notre avenir et celui des générations futures partent avec eux. Je monte sur la scène pour répondre au tragique de la situation. Mon projet repose sur cinq piliers qui forment ensemble cette réponse :

    1. arrêter le césarisme par une mobilisation citoyenne : mettre hors jeu les chefs d’Etat qui, à l’image du nôtre, nous conduisent aveuglément au chaos et à la guerre de tous contre tous en servant une oligarchie financière dévoyée ;
    2. nettoyer les écuries d’Augias avec le principe de la loi Glass-Steagall : tarir la source de l’oligarchie en séparant banques de dépôt et de crédit d’une part et banque d’affaires de l’autre. Renflouer les établissements financiers responsables de la crise et livrer les victimes à une austérité destructrice, comme on le fait aujourd’hui, est moralement et politiquement suicidaire ;
    3. équiper l’homme et la nature sous inspiration et contrôle publics : rétablir une économie physique au service de l’homme en substituant au système monétaire privatisé actuel un système de crédit public finançant de grands projets de développement mutuel. Refonder ainsi l’Europe en substituant une alliance des peuples pour le progrès à la banqueroute de l’euro ;
    4. investir dans la créativité humaine : le critère doit être la densité de flux d’énergie et la production par être humain et par unité de surface. Sans ce critère, c’est une politique de dépopulation forcée et de guerre totale que nous imposera l’oligarchie, par nature attachée à un monde de ressources limitées ;
    5. créer une alliance de peuples suffisamment forte pour briser le garrot de l’oligarchie : par delà un monde atlantique qui détruit lui-même sa substance, il n’est d’autre choix qu’une alliance transpacifique et eurasiatique pour mettre en pièces l’empire de la City et de Wall Street.

    La France doit retrouver sa dimension mondiale pour jouer un rôle de catalyseur dans ce projet. Autrement, nous ne resterons que le pion d’une Union de faux monnayeurs, vouée à sa propre destruction.

    L’essentiel est là. J’ouvre par ailleurs de nombreuses pistes à explorer pour découvrir l’horizon des possibles qui s’offrira à nous si nous sortons du monde fini dans lequel on prétend enfermer notre liberté, écraser notre égalité, moquer notre fraternité et en fin de comptes, détruire notre capacité de continuer l’aventure humaine.

    Les conditions d’un conflit mondial sont en train d’être réunies à partir du Proche et Moyen-Orient dans un monde incapable de se donner les moyens d’un futur. Nous sommes à la croisée des chemins. Voici venus les temps des hommes et des femmes de caractère et de fraternité. C’est notre nature humaine de pouvoir le devenir tous dans la tempête, pourvu que nous regardions la réalité en face.